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Idiocracy

  • L.
  • 9 déc. 2024
  • 3 min de lecture

En tant que scientifique pour mon intro ou pour mon outro je ne vois aucun moyen d'éviter de citer cet homme d'une grande sagesse qu'est Albert Einstein : "Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine… Mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue."

 

Et je ne peux lui donner tort. Nous les humains, et plus particulièrement les hommes pour être tout à fait honnête, moi ne faisant pas abstraction, nous avons la facheuse tendance à nous précipiter vers la plus profonde des bêtise. Nous plongeons la tête la première dans des choses sans valeurs, sans buts, sans substances, directement, irrémédiablement, comme si ces choses étaient des choses si essentielles à notre vie que nous ne nous arrêtons pas. Et elles en le sont pas, essentielles. Ce sont le plus souvent des choses vides, sans structures, qui ne valent absolument rien tant sur le plan physique, qu'émotionnel, que pratique ou même pour le futur. Ce qui compte c'est le présent, que cette chose est attrapable, que nous pouvons le faire. Aucune réflexion. Aucune remise en question. Nous le faisons parce que nous le pouvons. Et cela est affligeant, désolant de voir autant de bêtise en un seul être vivant. On nous dit qu'on peut tout faire depuis bien longtemps. In facto c'est vrai. Mais pourquoi choisir la simplicité et au lieu de faire de l'or avec du fer, nous nous retrouvons avec de la poussière entre les mains. Il n'y a pas d'explication valable. Nous sommes ce que nous sommes. Parfois il nous arrive de grandir, de murir, d'acquérir une étincelle de sagesse, mais nous sommes tous des idiots prêt à commettre la plus grande des bêtises pour un instant fugace de contentement quand de l'autre côté nous aurions pu vivre une vie de joies et de béatitudes.

 

Cette faculté d'avoir de l'or dans les mains pour le transformer en poussières est je pense, la plus grande affliction de nos générations. Pas que tu sois de l'or. Te comparer à de l'or serait comme comparer la Lune à un simple bloc de poussières. Tu es tellement plus. Tu es éclatante de vie et pas seulement belle. On voit ton âme, ta bonté et gentillesse au fond de tes yeux. Tu me fais penser à un soleil, jeune, chaud, vif, qui va émerveiller et illuminé un nouveau monde. Tu seras aimée par bien des hommes, désirée par bien plus qu'une multitude, mais tu ne seras la femme que d'un seul. Et celui-là, si il ne se rend pas compte de la chance qu'il a d'être aimé par une femme telle que toi, sera l'homme ayant commis la plus grande bêtise du monde. Mais celui que tu aimeras et qui verras qui tu es, qui ne t'aimera ni pour ce que tu es ni pour ce que tu peux apporter, car tu n'es pas un apport, ou même un trophée, mais bien pour qui tu es, sera la plus heureux des hommes. Bienheureux est le romantique dans mon âme. Bien sot également est le romantique que je suis en ces temps.

 

Mais douce amie, ne l'oublie jamais, l'homme a tendance à détruire ce qui lui fait du bien, ce qui le rend meilleur. Nos générations nous ont apportées trop peu de choses en lesquelles croire, et beaucoup trop de choses pour nous horrifier ou nous consumer. Wilde disait qu''Aujourd'hui les gens savent le prix de tout et ne connaissent la valeur de rien". Le monde se gargarise des derniers iPhone sortis, des dernières chaussures à la mode, de la dernière rolex. Mais la valeur de l'amour, de l'amitié, de l'intellect, de la volonté, de la droiture, de la loyauté. Ce sont des concepts immémoriaux pour le plus grand nombre. Et même si ils se vantent de pouvoir avoir ces qualités, nombre d'entre nous, les hommes, ne possédons aucune de ces valeurs quand quelqu'un creuse un peu sous la surface. Que va-t-il nous rester, douce amie. Les hommes aiment ce qui brille un instant. Cela les mène à la bêtise. Mais tout ce qui brille, tout ce qui est précieux terni si vite, pour ne plus jamais revenir. Et toi, douce amie, tu es une idéaliste. Tu n'es pas une idiote. Tu n'as pas les pensées et les espoirs naïfs et vides de cette époque. Et moi, douce amie, je sais que c'est une erreur pour un homme comme moi d'un jour tomber amoureux dans cette époque. Quant à toi, douce amie, je terminerai sur ces mots, tu as le don de tout rendre magnifique.




 
 
 

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